mardi 20 octobre 2020

AUDIT DE MARQUE - Abyssales Performances

 

AUDIT DE MARQUE

 AUDIT DE MARQUE - cabinetdrucbertthierry.blogspot.com

https://cabinetdrucbertthierry.blogspot.com/2019/09/audit-de-marque.html

• Les marques doivent s’adapter et innover pour rester dans la course à la concurrence. Il convient :

-          de comparer vos performances à celles de vos concurrents,

-          d’envisager de modifier votre image de marque

-          de souhaiter avoir un aperçu général de vos résultats et de votre positionnement.

 

• Ainsi, un audit découle d’une synthèse sur l’évaluation des résultats de votre marque, jugeant de la bonne conformité de vos objectifs fixés.

 

• La réalisation d’un audit fournit une meilleure :

 

>        Perception du rendement de votre marque.

>        Appréhension de vos forces et faiblesses.

>        Alignement et positionnement de votre stratégie aux attentes de vos clients.

>        Visibilité de votre situation sur le marché vis-à-vis de vos concurrents.

>        Conception de votre marque interne (action d’encrage, voix, valeurs de la marque, culture, argument clé de vente, produit).

>        Analyse de la marque externe (logo et autres éléments distinctifs, site web, publicité, médias sociaux, sponsoring, affichage d’événements et nouveautés).

>        Evaluation de l’infrastructure de l’entreprise (service client, les politiques RH et les processus de vente).

>        Création d’un procédé spécifique et singulier afin de déterminer vos clients-cibles, le plan marketing pour les atteindre et la situation du marché dans lequel vous opérez.

>        Stratégie de commercialisation reconnue et validée grâce à un plan global qui prend en compte la clientèle-cible (origine, profession, secteurs, profils d’acheteurs), le portefeuille de produits, les canaux de distribution, les partenariats, les concurrents et les prix.

>        Attitude et adaptation face à l’expérience-client à travers tous les points de contact (données web, sondages par téléphone, mail, sondage terrain), incitant les témoignages de vos clients à rendre plus humain votre audit et de juger votre réputation sur la marque déposée.

>        Préparation à l’examen de vos analyses web portant sur l’augmentation des visites des clients potentiels.

>        Approche des données démographiques visant à mieux cerner votre public.

>        Application de vos stratégies marketing destinées à parfaire la connaissance des clients qui choisissent de s’intéresser à d’autres produits ou désirs en dehors de votre marque.

>        Découverte de nouveaux influenceurs qui publient des liens vers votre site web.

>        Vision analyste des sentiments marquée par une idée de l’opinion du grand public au sujet de votre marque (d’une campagne ou d’un produit spécifique).

>        Prise en main objective du message linguistique qui se dessine avec l’usage des mots associés à votre marque.

>        Réponse aux besoins du marché en étudiant l’analyse de votre audience qui caractérise vos choix de positionnement et de repositionnement corrigés.

 

Les audits marketing

 

• Le développement d’enseignesDes tests de communication, de concepts, de services, de produits, de packagings (pré-tests ou post -tests) permettent de comprendre les perceptions des individus. Les produits et les différents supports de communication retracent leurs historiques. Les objectifs suivis concernent l’évaluation de la compréhension, de l’adhésion, de la pertinence, de la nouveauté, de l’attractivité et du positionnement par rapport à la concurrence. Il faut déterminer les axes d’amélioration lors d’organisation de réunions de groupe (experts, des éventuels clients, personnes impliquées, autres).

 

• La politique de fidélitéPrenons en compte l’affiliation d’un secteur d’activité ou d’une catégorie de produits sur un univers de consommation bien déterminé. Cela induit l’appropriation d’un espace commun comme les soins à l’enfance, l’univers du jardin et de la douche. Le contexte étudié encourage la fidélité des consommateurs puisque l’identification des usages, de l’imaginaire, de l’émotionnel répondent aux attentes des clients. Bien entendu, l’attractivité des prix reste un repère stratégique, tout comme les innovations.  

 

• La stratégie de marqueL’identification, puis l’interprétation de la marque par les consommateurs, rejoignent la compréhension et l’appréhension de la légitimité de la marque, de par son histoire et sa manière d’exister. La confiance, la spécificité caractérielle qu’elle génère, déterminent les potentialités de la marque et la représentativité territoriale que cette dernière peut couvrir. Derrière l’image de la marque se trouve une qualité culturelle comprenant des valeurs, des rapports sociaux, des techniques et savoir-faire. La cohérence marketing reste présente et accroît ses connaissances sur ses différents produits/service avec le système de pensées et les usages locaux, régionaux et internationaux. De nouveaux produits peuvent suivre l’éthique et la politique menée par l’entreprise suivant le discours encadrant la stratégie de marque. 

 

Les enquêtes de terrain

 

Il s’agit de réaliser des enquêtes de terrain par sondage. Il existe trois types d’études et analyses qualitatives.   

  

• Les réunions de groupe (Focus groups). Nous passons tout d’abord d’une discussion dirigée, entre 6 à 8 personnes, vers une animation portant sur le lancement de produits ou de service, problème donné, étude d’image, test de packaging. En tant qu’animateur et observateur du débat proposé par notre cabinet, nous encourageons les intervenants à s’exprimer ouvertement, guidés par un programme d’entretiens. 

 

• Les entretiens individuelsCes interviews se font dans la rue, à domicile, dans l’entreprise ou par téléphone. Les enquêtes terrain sont commanditées par des entreprises ou des organismes dans les secteurs de la distribution (commerce de détails, grandes et moyennes surfaces), l’artisanat, les industries agroalimentaires, chimiques, mécaniques et autres activités économiques structurant le territoire. Pour obtenir des résultats satisfaisants, elles doivent être conduites rigoureusement et passer par les étapes suivantes : 

                              -La définition du sujet de l’enquête. 

                              -La détermination de la « population » enquêtée. 

                               -Le choix de l’échantillon sondé. 

                               -La conception du questionnaire. 

                               -Le testage du questionnaire. 

                              -Les recueils, traitements et interprétation des données recueillies. 

                              -La restitution des résultats de l’enquête. 

                              -La finalité reste des travaux de recommandations et de conseils. 

 

L’objectif de ces entretiens en face à face, est de laisser davantage de champ libre à l’interviewé car les réponses spontanées sont favorisées (questions ouvertes). Ainsi, les éventuelles interactions sont évitées au maximum. C’est avant tout, une volonté de comprendre en détail le comportement des consommateurs permettant d’étudier les diverses zones de chalandise de l’entreprise. 

 

• L’observationCette méthode pour les analyses qualitatives, se présente par le suivi et l’étude rigoureuse des comportements des consommateurs dans une situation naturelle. En effet, la description de son propre comportement pourrait biaiser la qualité de réponse du consommateur. 



Pour plus d’information


Thierry DRUCBERT

3 impasse REAUMUR

11100  NARBONNE

06 82 91 65 61

th.drucbert@orange.fr

TRAVAIL EN CAVE et AU VIGNOBLE

 

TRAVAIL EN CAVE :

 Fin de fermentation toujours languissante. L'ajout de nutriments organiques, d’écorces de levures et le brassage (remise en suspension des lies) suffisent en général à sécher les cuves.  Cependant, quelques arrêts de FAL sont bien corrélés à des degrés élevés avec levurages sous dosés ou mal maîtrisés.

 Malgré cela, Un Grand Millésime 2020 est en train de naitre. Les vins finis sont expressifs, fins et ronds en bouche, de belles structures taniques et beaucoup de fruit. L’utilisation des copeaux ou des Levures Sèches Inactivées rehaussent les matières premières à faible potentiel.

Les FML s’emballent : surveiller les rosés ! Etre vigilant et méthodique car les FML spontanées se déclenchent facilement sur rouges, sous marc ou après soutirage, et également sur rosés à pH élevés si on n'a pas fait de correction sur jus (pH >3.6) et qu'on maintient les vins sur lies légères avec sulfitage différé. Quelques rouges avec des acidités volatiles un peu élevées en fin de FA sans qu'il y ait eu de FML durant la cuvaison et malgré le respect des bonnes pratiques

Une bonne hygiène de la cuverie et du matériel est nécessaire pour préserver les acquis de la vinification.

Les vins se clarifient bien après 2 soutirages : après soutirage, les vins blancs et rosés finissent par se clarifier

AU VIGNOBLE : préparation de l’hivernage

 Irrigation : Nettoyage des installations d'irrigation (lavage anticalcaire à l'acide, injection de chlore contre le colmatage organique et vidange des installations). Ces opérations de nettoyage en fin de campagne permettent d'éviter des accidents très fâcheux en saison.

 Sous-solage : cette opération peut être envisagée pour décompacter en profondeur le sol après le passage des engins agricoles (notamment vendanges mécaniques). Privilégier le passage d'une seule dent centrale (les deux latérales ont tendance à sectionner le système racinaire de la vigne en place).

La seule condition pour le passage de cet outil est d'avoir un sol complètement réssuyé.

La taille : attendre le chute des feuilles. Pourquoi attendre la chute des feuilles pour commencer à tailler la vigne ? Les signaux environnementaux (température et photopériode) déclenchent une série d’évènements aboutissant à la chute des feuilles : sous l’action des basses températures, la chlorophylle et certaines protéines sont dégradées ce qui permet de recycler le carbone et l’azote de ces molécules sous forme de réserves de nutriments transférées au reste de la vigne. Il serait donc inconsidéré de tailler la vigne avant que les feuilles ne soient tombées, car cela limiterait ces réserves utiles au printemps dans la phase de débourrement. L’ensemble des feuilles tombent aux premières gelées, plus ces dernières sont tardives, plus la vigne constitue de réserves importantes pour son prochain cycle annuel. Les feuilles tombées au sol sont alors dégradées par les micro-organismes de l’humus et captés à nouveau par la vigne. Une fois l’ensemble des feuilles tombées, intervient la taille. Puis, les sarments sont « tirés » hors des palissages et broyés dans les rangs afin d’apporter un complément de matière organique qui sera, comme les feuilles, réutilisé, par la plante. Mais attention aux bois malades.

Enherbement hivernal : il est fortement conseillé de favoriser l'implantation d'un couvert végétal temporaire dans l'inter-rang pour l'hiver. Ce couvert présente de nombreux avantages environnementaux (diminution de l'érosion des sols, favorise la vie microbienne...) mais aussi agronomiques (meilleure interception des pluies, fixation des reliquats azotées de l'année...). Ainsi, pour favoriser son implantation, il est conseillé d'attendre que le sol soit bien réssuyé pour réaliser un faux-semis. Le semis doit être réalisé par un travail du sol superficiel (travail du sol sur 4-5 cm, privilégier l'utilisation sur le cadre de patte d'oie), avec si possible, un cadre avec un rouleau de nivellement à l'arrière pour avoir un lit de semence idéal à l'implantation du couvert. Il peut aussi être envisagé de faire un semis (en général, mélange de légumineuses : vesce et graminées d'hiver : blé, orge, pâturin...).  Ce semis peut se réaliser à l'aide d'un semoir et non à la volée pour localiser le semis au niveau d'une bande restreinte à l'inter-rang.

 

 

De l'Elevage des Vins


 

Pour assurer une bonne conservation du Vin

Après vinification, le vin entre dans la période d’élevage qui va durer jusqu’à la mise en bouteilles. L’élevage a pour objectifs de clarifier et stabiliser le vin sur le plan microbiologique, physique et chimique. Les différents soins apportés, associés aux conditions d’élevage, doivent permettre d’atteindre le niveau qualitatif optimum recherché pour assurer l’avenir du vin jusqu’à sa consommation. Les transformations subies par le vin influencent ses caractéristiques organoleptiques : complexité aromatique, couleur et équilibre gustatif. La connaissance et la maîtrise des phénomènes intervenant au cours de l’élevage sont donc indispensables pour atteindre le type de vin que le vigneron souhaite proposer à ses clients. Que l’élevage soit réalisé en cuves ou en barriques, la transformation du vin va être influencée par divers paramètres tels que la température, la présence d’oxygène, l’hygrométrie ou la vitesse de circulation de l’air. L’action plus ou moins forte d’un ou plusieurs de ces paramètres peut conduire à des types de vins très différents. Ainsi, les conditions d’ambiance de l’élevage peuvent être raisonnées en fonction des critères qualitatifs que l’exploitation vinicole a définis pour ses produits.

 


Influence de la température et de l’hygrométrie

Impact sur la couleur

Évolution de la teneur en anthocyanes

En cuves inox ou en barriques, la température joue un rôle important sur l’évolution des vins.On observe une chute rapide des anthocyanes jusqu’en juin puis une stabilisation lente. Les vins conservés à 12 °C ont une concentration en anthocyanes plus importante que ceux conservés à 22°C. La diminution de la concentration en anthocyanes a une incidence sur l’appréciation visuelle de la couleur qui se révèle également moins intense et plus évoluée. Ce résultat montre que les anthocyanes ont bien été dégradés et non stabilisés par réaction avec les tanins. Le taux d’hygrométrie n‘a pas d’influence sur l’évolution des anthocyanes.

Évolution de la teinte

La teinte d’un vin correspond au rapport des composantes jaune (densité optique à 420 nm) et rouge (densité optique à 520 nm) de la couleur du vin. Plus la teinte est importante, plus la couleur du vin est évoluée (allant vers le tuilé). Le suivi de la teinte confirme les observations réalisées pour les anthocyanes. L’augmentation de la température entraîne un accroissement beaucoup plus rapide de la teinte. L’hygrométrie n’a pas d’i

Impact sur les caractéristiques organoleptiques des vins

La dégustation montre que les vins élevés à des températures hautes (supérieures à 20 °C) présentent une évolution de l’arôme entraînant une diminution des notes végétales et une perte de fruité. Cette évolution est perçue différemment en fonction des dégustateurs: positive pour certains, négative pour d’autres. Les vins conservés à des températures basses ont une couleur qui se maintient beaucoup mieux et un arôme qui évolue moins.

            Températures élevées (> 20 °C)                          Baisse de la teneur en anthocyanes libres

 

Incidence sur le vin                                                      Couleur et arôme plus évolués

 

 

 Impact sur l’extraction des composés du bois

La température joue un rôle prépondérant sur la migration des composés du bois dans les vins alors que l’hygrométrie semble n’avoir aucune influence. Plus la température est élevée, plus les concentrations en whisky lactone, eugénol et vanilline le sont aussi. Les concentrations des 3 molécules augmentent dans les mêmes proportions, l’équilibre aromatique du vin concernant les principaux composés du bois n’est donc pas modifié.

 

 

À la dégustation

 

La dégustation des vins élevés à température importante (20 - 22 °C) révèle un caractère boisé plus fort. Ces vins présentent également un arôme plus évolué. L’astringence et la dureté finale ont tendance à diminuer avec les températures hautes, ce qui peut améliorer un vin “rustique ”avant élevage mais peut à l’inverse être préjudiciable à un vin équilibré.

  Températures élevées (> 20 °C)        

 

Augmentation de la teneur en composés du bois sans modification du type de boisé apporté par la barrique au vin

 

 

 

Impact sur la consume

Consume, température et humidité

La température et l’humidité relative influent fortement sur la consume. Une température élevée et une faible humidité relative conduisent à une consume importante. À l’inverse, la consume est fortement diminuée à température basse et humidité importante

Une humidité forte dans le chai favorise une consume instantanée plus importante en début d’élevage (phase d’imprégnation). Après cette phase d’imprégnation (environ 2mois), le niveau de consume ralentit considérablement.

Consume et acidité volatile

Les températures élevées associées à de faibles humidités relatives augmentent la consume et donc la pénétration d’oxygène. Cela est favorable au développement des bactéries acétiques. Dans les chais à forte évaporation, la maîtrise des consumes par un ouillage fréquent ou une bonne gestion des températures et des hygrométries, limitera l’augmentation de l’acidité volatile.

        


        Consume importante     

 

 

Augmentation des risques de montée en acidité volatile

 

 

Variations des conditions d’ambiance au cours de l’élevage

Impact sur la couleur

Évolution de la teneur en anthocyanes libres

Les variations entre les vins sont faibles qu’ils soient élevés en fûts inox, cuves ou en barriques. La diminution de la concentration en anthocyanes est plus faible pour les vins conservés à température constante. Globalement, la diminution du taux d’anthocyanes est plus forte en barriques qu’en fûts inox. Les essais réalisés en sites réels confirment parfaitement ces résultats.

Impact sur la consume

Pourcentage de consume sur une année

La consume des barriques est plus importante dans les chais subissant des variations quotidiennes de température  (9 à 9,7L/an/barrique). Les variations décadaires et saisonnières sont plus progressives et plus lentes, elles génèrent moins de consume (7,6 L à 8 L/an/barrique).


               Une forte ventilation du chai                              Augmentation de la consume

Une augmentation de la température moyenne annuelle d’un degré Celsius peut être compensée par une augmentation de l’humidité relative moyenne de 5 %

 

Maîtriser les conditions de conservation (température, humidité et vitesse de l’air) peut permettre de modifier les caractéristiques des vins afin de tirer le meilleur parti du millésime et orienter le produit final vers les attentes des consommateurs ciblés.

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